Le chef de l’État a néanmoins fixé une ligne rouge : le retour à la paix ne devra pas se faire au prix de l’impunité. Il a ainsi exclu toute possibilité d’amnistie générale concernant les crimes de guerre, les crimes contre l’humanité, les actes de génocide et les violences sexuelles les plus graves.
Pour Félix Tshisekedi, la réconciliation nationale ne peut reposer sur l’effacement des responsabilités. « Nous ne construirons pas la réconciliation sur l’oubli », a-t-il déclaré, réaffirmant ainsi la nécessité de concilier recherche de la paix et exigence de justice.