Dans son intervention, le chef de l’État a réaffirmé l’importance du dialogue national, de la cohésion et de la réconciliation entre les Congolais. Il a également insisté sur la nécessité de privilégier les mécanismes susceptibles de contribuer au retour durable de la paix.
Concernant les combattants, Félix Tshisekedi a indiqué que leur prise en charge devra notamment s’inscrire dans le cadre du Programme de désarmement, démobilisation, réintégration communautaire et stabilisation (PDDRCS), ainsi que dans les mécanismes de justice et de réconciliation.
Le président congolais a toutefois fixé une limite claire aux processus de paix. Selon lui, la recherche de la paix ne peut pas se traduire par l’impunité. Il a ainsi exclu toute amnistie générale pour les auteurs de crimes de guerre, de crimes contre l’humanité, d’actes de génocide et de violences sexuelles graves.
« Nous ne construirons pas la réconciliation sur l’oubli », a déclaré Félix Tshisekedi, soulignant ainsi que la réconciliation nationale doit nécessairement prendre en compte la question de la justice et de la responsabilité.
À travers cette adresse, le chef de l’État entend ainsi défendre une approche conciliant paix, dialogue, réconciliation et justice, alors que la RDC poursuit ses efforts pour mettre fin aux violences et restaurer durablement la stabilité sur son territoire.