la situation sécuritaire régionale ainsi que sur les projets communs dans les secteurs des hydrocarbures et de l’électricité. Ils ont ensuite assisté à la signature du contrat de concession ferroviaire Dilolo–Sakania et de la convention de collaboration y afférente entre la RDC et Mota-Engil, dans le cadre du Corridor de Lobito.
Ce projet, évalué à 1,258 milliard de dollars américains, vise à moderniser plus de 1 000 kilomètres de voie ferrée afin de relier les principaux bassins miniers congolais au port angolais de Lobito. La RDC bénéficiera de 10 % des parts et d’une redevance de 7,5 % du chiffre d’affaires brut, tandis que la SNCC conservera ses droits sur le transport des voyageurs et le fret.
Félix-Antoine Tshisekedi a souligné que le Corridor de Lobito doit dépasser le rôle d’un simple axe d’évacuation des matières premières pour devenir un levier de production, de transformation et de création de valeur. Il a également appelé les équipes techniques à relever les défis liés à la mise en œuvre du projet, notamment au niveau de la frontière Dilolo–Luau.
La visite de João Lourenço à Kinshasa marque une nouvelle étape dans le rapprochement stratégique entre la RDC et l’Angola. À travers le Corridor de Lobito, les deux pays misent sur une coopération renforcée capable de stimuler les infrastructures, les échanges régionaux et la transformation économique durable de l’Afrique centrale.