Dans cette lettre, l’élu propose que la cérémonie, habituellement organisée en journée, soit exceptionnellement tenue à partir de 18 heures. Il justifie cette demande par des informations faisant état de manifestations annoncées dans les rues de Kinshasa le même jour.
Augustin Kabuya évoque notamment des « risques de tensions, de provocations ou de confrontation » avec les députés se rendant au Palais du Peuple. Selon lui, ce décalage permettrait de préserver le caractère solennel de la rentrée parlementaire et de faciliter la mise en place d’un dispositif de sécurité approprié autour du siège du Parlement.
Le député estime également que cette mesure préventive contribuerait à préserver la sécurité des députés, la liberté de circulation et la continuité du fonctionnement du Parlement, tout en respectant les libertés publiques.