L’objectif affiché est de tirer davantage de valeur des ressources forestières congolaises en développant des activités de transformation sur place plutôt que de privilégier l’exportation de matières premières brutes.
Cette orientation pourrait contribuer à créer davantage d’emplois, à stimuler l’industrie locale et à augmenter la valeur ajoutée générée par le secteur forestier. Le chef de l’État souhaite notamment s’inspirer de l’expérience gabonaise pour envisager des pistes adaptées au contexte congolais, avec un intérêt particulier pour la zone de Maluku à Kinshasa.
Cette réflexion intervient alors que la RDC cherche à diversifier son économie et à renforcer la transformation locale de ses ressources naturelles.