Outre cette peine, le tribunal lui a infligé une amende de 200 000 francs congolais, assortie d’une contrainte par corps de six mois en cas de non-paiement dans un délai de huit jours francs.
Le tribunal a également décidé de maintenir le prévenu en détention. En revanche, il s’est déclaré incompétent pour examiner les demandes de réparation formulées par les parties civiles concernant les 32 engins incendiés.
Cette décision marque ainsi la responsabilité pénale du commissaire dans cette affaire, alors que les conséquences matérielles des incidents restent au cœur des préoccupations des parties civiles.