Dans une nouvelle prise de position, la coalition a dénoncé des attaques visant plusieurs de ses membres et réaffirmé sa détermination à poursuivre ses actions politiques si ses revendications ne sont pas prises en compte.
La C64 avait précédemment renoncé à une marche annoncée pour le 22 juillet, à la suite notamment des appels au dialogue lancés par des responsables religieux. En contrepartie, elle avait accordé au pouvoir un délai courant jusqu’au 15 août pour donner une suite concrète à la question du dialogue national.
À quelques jours de cette échéance, l’absence de convocation formelle du dialogue continue d’alimenter les tensions dans la classe politique congolaise.
La coalition affirme vouloir obtenir des concertations destinées notamment à aborder les questions sécuritaires, institutionnelles et politiques qui préoccupent le pays.