L'ancien Ministre de la Justice affirme faire face à un « troisième procès politique » et dénonce ce qu'il qualifie d'acharnement judiciaire destiné à le transformer en prévenu dans un dossier dont il rejette toute implication. Selon lui, cette procédure intervient après l'échec de précédentes démarches engagées devant la Cour d'appel ainsi qu'à la suite de la dissolution de son parti, le NOGEC.
Se disant alité depuis neuf mois, Constant Mutamba indique qu'il quittera son lit d'hôpital pour se présenter personnellement à l'audience. Il demande que les débats soient retransmis en direct sur la RTNC, au nom de la transparence.
En conclusion de sa lettre, l'ancien garde des Sceaux lance un appel à la résistance et signe son message par la formule : « La patrie ou la mort, nous vaincrons. »