Les frappes, menées à l’aide de drones et de missiles, ont notamment visé une base aérienne à Khamis Mushait, ainsi que des installations liées au secteur pétrolier dans les régions d’Abha, Najran et Jazan. Les attaques auraient fait 73 blessés, selon les informations rapportées
Plusieurs installations pétrolières ont également été touchées et des incendies ont été signalés. Riyad a réagi par des frappes aériennes contre des positions au Yémen.
Cette nouvelle offensive intervient alors que les tensions entre Washington et Téhéran restent particulièrement élevées. Les Houthis, alliés de l’Iran, avaient déjà montré leur capacité à élargir les conséquences du conflit au-delà du territoire iranien.
L’évolution inquiète particulièrement les acteurs économiques, car une multiplication des attaques contre les infrastructures énergétiques et les routes maritimes pourrait perturber davantage les exportations de pétrole et le commerce international.
La situation est également suivie avec attention autour du détroit de Bab el-Mandeb, autre passage maritime essentiel reliant la mer Rouge à l’océan Indien. Une dégradation de la sécurité dans cette zone pourrait entraîner de nouvelles difficultés pour le transport maritime mondial.
L’escalade actuelle montre donc que le conflit Iran–États-Unis ne se limite plus aux frappes directes entre les deux puissances. Ses répercussions touchent progressivement plusieurs pays du Moyen-Orient et menacent les principaux corridors énergétiques internationaux.