Selon les résultats annoncés par la Commission électorale nationale, environ 70 % des suffrages exprimés ont voté en faveur du nouveau texte, avec une participation proche de 60 %.
La réforme prévoit notamment un renforcement du pouvoir exécutif et une modification de l’équilibre institutionnel du pays. Le président disposerait de pouvoirs élargis dans la formation du gouvernement et pourrait notamment dissoudre le Parlement.
Ce référendum intervient dans un contexte politique particulièrement sensible, alors que le pays doit organiser des élections générales en décembre afin de mettre fin à la période de transition militaire.