Dans une déclaration commune, les ministres des Affaires étrangères de ces pays ont notamment exprimé leur préoccupation face aux attaques visant, selon eux, des infrastructures sanitaires et civiles ainsi qu'aux pertes humaines enregistrées dans l’enclave palestinienne.
Le gouvernement israélien a rejeté ces accusations, estimant que la déclaration ne tient pas suffisamment compte de ce qu’il présente comme les activités persistantes du Hamas, notamment en matière de réarmement et de reconstruction de tunnels.
Cette nouvelle prise de position intervient alors que les efforts diplomatiques visant à mettre fin durablement au conflit restent fragiles.