après la publication d’une enquête faisant état de la présence de quantités importantes d’uranium dans certaines cargaisons exportées vers la Chine.
Les autorités congolaises contestent toutefois certaines conclusions de cette enquête. Selon Kinshasa, la présence naturelle d’uranium dans certains gisements de cuivre et de cobalt du sud-est du pays est connue et documentée.
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Pour clarifier la situation, le gouvernement prévoit une campagne de vérification contradictoire. Les échantillons devraient être examinés à la fois par un laboratoire national et par un laboratoire international accrédité.
Kinshasa annonce également des consultations avec l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA). L’objectif est notamment de disposer de données scientifiques permettant d’évaluer précisément la situation et de renforcer la fiabilité de la chaîne d’approvisionnement minière.
Cette affaire intervient dans un contexte où le cobalt congolais occupe une place majeure sur le marché mondial des minerais stratégiques. La RDC reste en effet le premier producteur mondial de cobalt, une matière première essentielle notamment pour certaines technologies et batteries.
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Les prochaines analyses devraient donc être particulièrement suivies, compte tenu de l’importance économique du secteur minier pour la RDC et de ses relations commerciales avec la Chine.