Le document évoqué par plusieurs médias espagnols suggère notamment que certains migrants auraient été guidés vers les points de passage. Ces révélations ont provoqué de nouvelles tensions politiques à Madrid et ravivé les interrogations sur la gestion de la crise.
Le gouvernement espagnol reste toutefois prudent : le directeur de la police espagnole a contesté l’existence d’un rapport officiel accusant directement les forces marocaines, tandis que Rabat rejette toute implication dans l’organisation de cette arrivée massive.
La polémique intervient alors que l’Espagne tente toujours de gérer les conséquences de l'afflux massif de migrants enregistré à Ceuta fin juillet.