Le texte intervient dans un contexte africain marqué par une multiplication des initiatives destinées à encadrer l’utilisation des plateformes numériques et à lutter contre la propagation de contenus trompeurs.
Les autorités angolaises présentent cette nouvelle réglementation comme un moyen de protéger l’espace démocratique, les citoyens et les familles contre les effets de la désinformation. Le texte prévoit notamment une responsabilisation accrue des acteurs du numérique.
Cette évolution relance toutefois le débat sur l’équilibre entre la lutte contre les fausses informations et la préservation de la liberté d’expression
L’Angola rejoint ainsi plusieurs pays africains qui cherchent à adapter leur législation aux nouveaux défis liés aux réseaux sociaux et à l’information numérique.